
4 adresses recensées dans le département. Le bilan cognitif qui étaye le diagnostic et les aménagements scolaires — payant en libéral, gratuit en structure.
Psychologue
Neuropsy · Psy
Saint Cast le Guildo, Fréhel, Saint Malo, 1 Rue de la Frégate Laplace, 22380 Saint-Cast-le-Guildo
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Neuropsy · Psy
3 Rue Jean Perrin, 22190 Plérin
Psychologue
Neuropsy · Pédopsy
12bis Rue des Écoles, 22410 Plourhan
Psychologue
Neuropsy · Ergo
3 All. Commerçante, 22650 Beaussais-sur-Mer
À montrer comment votre enfant pense, pas seulement combien il réussit. Le bilan mesure l'efficience intellectuelle (WPPSI-IV chez les plus jeunes, WISC-V ensuite), mais surtout le profil : mémoire de travail, attention soutenue, vitesse de traitement, flexibilité, planification.
Chez un enfant autiste, ce profil est souvent très hétérogène — excellent sur un domaine, effondré sur un autre. C'est exactement ce que l'école a besoin de voir pour comprendre qu'un élève qui « pourrait s'il voulait » se heurte en réalité à un obstacle mesurable.
Le neuropsychologue ne pose pas de diagnostic médical : il produit le bilan sur lequel le médecin s'appuie.
Il rend possibles les aménagements. C'est la pièce qui transforme une demande vague en dispositif écrit : plan d'accompagnement personnalisé, projet personnalisé de scolarisation, tiers-temps et aménagements d'examens, autorisation d'ordinateur en classe.
Il pèse aussi lourd dans le dossier MDPH, où l'écart entre les capacités et les résultats réels est ce qui justifie l'aide humaine et les allocations.
En libéral, un bilan complet représente le plus souvent 300 à 700 € : deux ou trois séances de passation, la cotation, puis un compte rendu écrit et une restitution orale. Ce n'est pas remboursé par l'Assurance maladie.
Le même bilan est gratuit en CMPP, CMP, CAMSP, SESSAD et en hôpital de jour, et pris en charge par une plateforme de coordination TND avant 13 ans. Le complément d'AEEH accordé par la MDPH peut également couvrir cette dépense.
Pas trop tôt et pas trop tard. Avant 5 ou 6 ans, les résultats bougent beaucoup ; après, ils deviennent un point de repère solide. Le bon moment est souvent celui où l'écart avec la classe se creuse, ou juste avant un changement de cycle. Comptez que le bilan reste pertinent trois à cinq ans, et qu'il faudra le refaire pour les examens du secondaire.
Quand la liste d'attente locale est trop longue, le département d'à côté vaut souvent le déplacement.
Un premier rendez-vous se passe presque toujours mieux quand l'enfant a vu à quoi il ressemblait avant d'y être. Ces deux planches se montrent la veille, puis le matin même, et s'impriment en une page.
Le déroulé du rendez-vous en images : la salle d'attente, le stéthoscope, la bouche ouverte, la fin. À montrer la veille, puis le matin même.
La version qui va jusqu'au vaccin ou à la prise de sang, étape par étape, sans surprise au dernier moment.
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